” Ils ont planché sur la philosophie ” Sud Ouest publié le 18 Juin 2013
“Il a notamment été question de morale, d’État, et de science hier pour l’épreuve de philosophie qui ouvre l’examen du baccalauréat général et technologique. 481 021 candidats ont disserté sur ces sujets lors de cette épreuve reine, alors que ceux du bac professionnel s’attaquaient au français. (Lire la suite…)
“ELECTIONS 2014 : DES EUROSCEPTIQUES DANS TOUS LES GROUPES POLITIQUES EN 2014″, article paru dans “Europolitique”, le 17 juin 2013
Les premiers sondages pour le scrutin des 22-25 mai 2014 prévoient une forte progression des partis eurosceptiques aux prochaines élections européennes. En France, le parti d’extrême droite, le Front National est pronostiqué entre 18 et 21 % des voix, et à l’extrême gauche, le Front de gauche oscille autour de 12 % des voix. Au Royaume-Uni le parti indépendantiste UKIP fluctue dernièrement entre 12 et 18 % des voix, le plaçant parfois même devant le parti pro-européen des libéraux démocrates. En Allemagne, le premier parti anti-euro pourrait obtenir des élus. Faut-il alors s’attendre à une déferlante eurosceptique dans le prochain Parlement européen, au point de bouleverser l’équilibre des forces politiques tel que nous avons l’habitude de le connaître ? Europolitique a posé la question à une chercheuse spécialiste de l’euroscepticisme, Nathalie Brack (voir interview) et à deux membres de la commission parlementaire des affaires constitutionnelles : Andrew Duff (ADLE, Royaume-Uni) et Alain Lamassoure (PPE, France).
Selon ces derniers, les grands partis pro-européens auront toujours la majorité au Parlement. Le risque n’est donc pas de voir des groupes eurosceptiques aujourd’hui minoritaires s’envoler après mai 2014. Mais la crainte d’Alain Lamassoure c’est que ces grands partis mènent une campagne « trop tiède » sur l’UE assortie de programmes bien trop « timides ». Les partis dans l’opposition, comme le sien (UMP), ont tendance à être moins européens que les partis au gouvernement et à beaucoup critiquer, reconnaît-il. « Ce n’est pas l’UKIP, Le Pen ou Mélenchon (ndlr – leaders du Front national et du Front de gauche) qui m’inquiètent, c’est l’absence d’ambition de ceux qui seront aux affaires ». (Lire la suite…)
“L’Europe maintient son aide alimentaire” article publié dans la Dépêche du Midi, le 13 juin 2013
“Banques alimentaires, Croix-Rouge, Restos du Cœur et Secours populaire peuvent respirer. Hier, le Parlement européen a maintenu l’aide alimentaire de 3,5 milliards d’euros pour la période de 2014 à 2020, soit 500 millions d’euros par an. Ces dernières semaines, les associations caritatives avaient tiré la sonnette d’alarme sur une baisse éventuelle de ce soutien aux plus démunis. Début février, Herman Van Rompuy, président du Conseil européen, avait prévu seulement 2,1 milliards, soit 40 % de moins. (Lire la suite…)
“(AE) BUDGET: la flexibilité, obstacle principal à un compromis sur le cadre 2014-2020″ article publié dans l’Agence Europe le 13 juin 2013
“Alors que la présidence irlandaise a évoqué « une dynamique positive qui s’accélère », laissant présager un accord prochain sur le cadre financier pluriannuel (CFP) de l’UE 2014-2020, le Parlement européen se montre bien plus prudent et estime que la bataille est rude surtout sur la flexibilité du budget. (Lire la suite…)
“L’Europe aura gagné si elle ne reste pas scotchée à la sempiternelle opposition entre fédéralistes et souverainistes, qui n’est plus pertinente en 2013″, interview publiée sur slate.fr, le 12 juin 2013
1. Les Cabris de l’Europe : comment évaluez-vous, en tant que parlementaire européen issu d’un groupe politique, l’action que vous avez conduite depuis 2009 : quels sont vos trois principaux succès politiques et vos trois principaux regrets ou échecs politiques ?
Alain Lamassoure (PPE) : Les succès : l’accord du Conseil européen pour réformer le système de financement du budget européen. La mise en œuvre de l’initiative citoyenne européenne. Le lancement du projet d’Institut européen de la Paix.
Les échecs : la baisse du budget européen programmée pour les sept prochaines années. Le premier budget communautaire exécuté en déficit. L’absence d’intérêt des médias nationaux pour l’action du Parlement européen. (Lire la suite…)
“LES CONSTATS ALARMANTS DE LAMASSOURE”, article paru dans la lettre d’Objectif Aquitaine le 11 juin 2013
Député européen du sud ouest, membre du groupe PPE (parti populaire européen) en tant que UMP en France, Alain Lamassoure vient de déclarer que “l’Europe n’a plus d’argent pour faire face aux besoins immédiats”. Il ajoute : “La preuve en est faite, hélas dans la douleur, 4 mois à peine après l’accord pour réduire le budget de l’Union jusqu’en 2020.” L’élu donne en exemples l’absence de crédits pour aider les victimes des inondations en Allemagne et en Europe centrale ou pour financer le plan d’aide à Chypre ou encore l’aide exceptionnelle à l’emploi des jeunes et l’aide aux “victimes de la guerre civile en Syrie”. Alain Lamassoure demande d’urgence “une totale flexibilité dans la gestion des ressources”.
Communiqué de presse: “l’Europe n’a plus d’argent pour faire face aux besoins immédiats” (6 juin 2013)
“La preuve est faite, hélas, dans la douleur : quatre mois à peine après l’accord intervenu au Conseil européen pour réduire le budget de l’Union jusqu’en 2020, l’Europe n’a plus d’argent pour faire face aux besoins immédiats.
Pas d’argent pour les victimes des inondations d’Allemagne et d’Europe centrale en 2013, et la dotation du Fonds de solidarité serait encore réduite de moitié pour les sept années à venir. Pas de financement de la partie du plan d’aide à Chypre relevant du budget de l’Union sans prélever sur les fonds promis à un autre État membre. Pas de mise en œuvre concrète de l’aide exceptionnelle à l’emploi des jeunes sans recours à de la cavalerie financière. Et maintenant, plus d’aide humanitaire disponible pour les malheureuses victimes de la guerre civile en Syrie.
Une situation aussi grave exige, dès maintenant, une totale flexibilité dans la gestion de ressources trop rares et, pour l’avenir, un accord politique sur la recherche de moyens de financements nouveaux pour les politiques de l’Union. Ce sont les conditions expresses mises par le Parlement pour fixer le prochain cadre budgétaire.”
Négociations de libre échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis: article de Tokia Saïfi, cosigné par Alain Lamassoure et la quasi-totalité de la délégation française du PPE, publié sur lemonde.fr, le 5 juin 2013
Oui à un accord, mais pas à n’importe quel prix
” Lorsqu’on s’engage dans l’épreuve d’une concurrence nouvelle, il faut des clauses de sauvegarde pour limiter les risques. Il faut harmoniser les conditions de production et les législations. Toute communauté exige que soient d’abord atténuées et si possible éliminées ces différences de situation, afin qu’une industrie qui n’est plus à l’abri ne risque pas d’être écrasée “ Ces mots, prononcés par Robert Schuman, résument parfaitement notre conception du commerce international en général, et de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et les États-Unis en particulier.
Nous sommes en effet convaincus que le développement des échanges internationaux est un facteur essentiel du progrès économique et social, particulièrement en ces temps où la demande intérieure se contracte et qu’il convient d’aller investir de nouveaux marchés. (Lire la suite…)
“Salies-de-Béarn : le sel sur la route du label”, La République des Pyrénées le 1er Juin 2013
“Objectif, IGP pour le sel de Salies. Devant, près de 200 personnes réunies hier dans la cité thermale, dans les locaux d’accueil de la saline, les responsables du consortium du jambon de Bayonne ont affiché leurs ambitions.
Une cérémonie qui a aussi permis de découvrir les nouveaux espaces dédiés à la promotion du sel salisien, même s’il s’agissait surtout, à l’occasion de deux heures d’échanges, de dire quels sont les bénéfices quand on peut afficher un signe officiel de qualité. (Lire la suite…)
Lamassoure : “Hollande tient un double langage” à Bruxelles”, interview publiée dans le JDD le 30 mai 2013
NTERVIEW – Alors que François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont critiqué mercredi soir les recommandations de la Commission européenne, le président UMP de la commission des Budgets au Parlement européen, Alain Lamassoure, déclare au JDD.fr que “les autorités françaises ont un gros effort à faire pour être crédible aux yeux de ses partenaires”. (Lire la suite…)


